L’hérésie et le christianisme :

une brève analyse à la lumière

de l’ancienne religion sabéenne

 

 

 

 

Quant nous lisons sous Wikipidia (cf. http://fr.wikipedia. tesorg/wiki/Ophi)

 

Ophites

 

Les ophites ou ophiens (du grec φιανοι > φις,serpent) sont une secte gnostique apparue en Syrie et Égypte vers l’an 100 de notre ère. Le point commun de ces sectes était de vouloir donner une large importance à la symbolique du serpent dans la lecture de la Genèse, et d'établir un liens entre la gnose et l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Contrastant avec l'interprétation chrétienne faisant du serpent un Satan les ophites voyaient dans le serpent un héros et une figure de Dieu au lieu du diable démiurge.

 

 

nous avons devant nous une secte qui rend hommage à un Serpent qui est, dans l’antique religion sabéenne, la constellation de l’Hydre.

 

 

Et les auteurs du site Wikipedia (cf.http://fr.wikipedia.org/wiki/Ca%C3%AFnites

 

 

de poursuivre en ces termes :

 

 

Parmi les gnostiques, les Ophites (ou Naassènes) étaient les sectateurs du « Serpent » (ophis en grec, naas en hébreu). Il s’agit du serpent de la Genèse, invitant Ève à la connaissance (gnose) du Bien et du Mal, contre le Créateur mauvais, et du serpent d’airain (Nombres, XXI) identifié par Jean (III, 14) au Christ en croix. Celse, le polémiste antichrétien du IIe siècle, vit un diagramme, dessiné par les Ophites, représentant la structure de l’Univers sous la forme de cercles concentriques parmi lesquels le serpent Léviathan avait sa place. Des serpents apprivoisés figuraient dans les cérémonies des cultes ; ils circulaient sur les tables dressées pour l'eucharistie. Saint Hippolyte († 235) lutta contre l’hérésie des Ophites.

 

 

En l’occurrence, les Ophites vont se diviser en plusieurs communautés, les plus connues étant celles des Caïnites, des Sethiens et des Pérates.

 

ET les mêmes d’adorer, dans le cadre d’une religion qui est alors sabéenne, une Hydre qui détourne la constellation de la Vierge (elle-même s’appelant ici Eve) du droit chemin).

 

Dans l’extrait ci-dessus, le serpent Léviathan est l’expresson de l’Hydre lorsque celle-ci fait le tour du planisphère céleste (un planisphère que les Anciens assimilaient à l’univers).

 

Quant aux Caïnites, Sethiens et autres Pérates, si l’on tient compte du fait que nous avons identifié, dans le Roman Sabéen, Abel avec le  Loup, Caïn, avec le Scorpion, et Seth avec le Centaure, on peut imaginer que les Caïnites se réclamaient de  pareilles constellations.

 

Une chose est sûre : dans la mesure ou ils adorent l’Hydre, eux-mêmes incarnent, dans une religion qui est alors sabéenne,  des constellations situées à proximité.

 

A cette aune, on peut voir dans les Pérates les étoiles associées à la constellations de la Balance.

 

Et quand nous lisons, dans le même document :

 

Les Caïnites, apparus vers l'an 159, vénéraient Caïn et les Sodomites, et possédaient un évangile de Judas dans lequel ce dernier était présenté comme un initié ayant trahi Jésus, à sa demande, pour assurer la rédemption de l'humanité. Le 2e évêque de Lyon, Saint Irénée (v. 130-208) dénonça cet évangile comme hérétique : « Ils [les Caïnites] déclarent que Judas le traître était bien avisé de ces choses, et que lui seul, connaissant la vérité comme aucun autre, a accompli le mystère de la trahison. Ils ont produit une histoire fictive de ce genre, qu’ils ont appelé l’Evangile de Judas » (Adversus Haereses).

 

 

on peut supposer que les Sodomites sont les étoiles du Dragon, elles.-mêmes vénérant un Evangile de Judas (de son nom complet Judas Israriote) en qui nous avons vu la Petite Ourse dans le Roman  Sabéen.

 

Quant à Jésus, il incarne, dans ce même roman,  le dieu Homme en la personne de la constellation appelée Centaure.

 

Et si Judas n’était pas la Petite Ourse, il était le Bouvier (lui qui trahit le Centaure en le dénonçant au Sanhédrin).

 

Et parce qu’Irénée est, quant à lui, un homme en chair et en os, il dénonce comme hérétique un Evangile qui voit en Judas Iscariote un initié plutôt qu’un traître à Jésus (la traîtrise de Judas consistant à informer Caïphe et ses sbires de l’endroit où se cache le futur roi des Juifs au moment de prier ou de communier avec ses disciples).

 

Dans la religion sabéenne (hérétique elle aussi- du moins aux yeux des responsables de la nouvelle Eglise),  Jésus est un Centaure qui deviendra le roi des Juifs après avoir ressuscité des morts (ce qui revient à dire que le Centaure est  réapparu à cet instant  dans la partie visible du planisphère céleste).

 

Quant à Judas, en tant qu’incarnation probable de la Petite Ourse, c’est lui qui dénonce Jésus (alias le Centaure)  au Sanhedrin, et lui également qui se suicide en apprenant la sentence réservée  à Jésus par ce même Sanhedrin après que celui-ci eut consulté  Pilate.

 

Ceci dit, quand Jésus dit à Judas (on est ici dans l’Evangile de Judas) :

 

«Tu les surpasseras tous. Tu sacrifieras l'homme qui m'a revêtu»

 

et quand les auteurs concernés de Wikipedia commentent cette phrase de la manière suivante :

 

« Cette phrase signifierait que Judas contribuera à libérer l'esprit de Jésus en l'aidant à se débarrasser de son enveloppe charnelle.»

 

on est là dans une séquence qui voit le Centaure être libéré d’un Esprit de Dieu qui est lui-même le Bouvier, un Bouvier qui, en réintègrant la partie visible du planisphère céleste avant le Centaure, libère l’esprit d’un personnage qui s’appelle ici Jésus.

 

Et parce que l’enveloppe charnelle de Jésus est, dans cette meme religion sabéenne, représentée par l’Hydre, cela signifie qu’elle-même, Hydre, abondonne à son tour le Centaure au moment de réintégrer la partie visible du planisphère céleste (partie qu’elle réintègre avant  le Bouvier et le  Centaure).

 

Quant à ce Judas «qui les surpasse tous», en tant qu’expression, au choix, le Dragon ou de la Petite Ourse, il surpasse les autres apôtres ou disciples de Jésus dans la mesure où il stationne, au moment indiqué, tout en haut du planisphère céleste avec ses étoiles (étant entendu que les autres, eux, ont pris position derrière le Toit du Monde à cet instant).

 

A part cela, quand nous lisons, sous le même site internet :

 

 

Les Caïnites prétendaient que la perfection consistait à commettre le plus d'infamies possibles. D’après Théodoret († vers 453/458), ils affirmaient que chacune des actions infâmes avait un ange tutélaire qu’ils invoquaient en la commettant. Une femme de cette secte, nommée Quintille, étant venue en Afrique du temps de Tertullien (155-225), s'y fit beaucoup d'adeptes, qui prirent le nom de quintillianistes. Tertullien indique que Quintille avait ajouté des pratiques abominables aux infamies des Caïnites.

 

 

cette Quintille (dont le nom fait sens avec un jeu d’hombre – mot espagnol qui signifie homme - à cinq) était, dans l’ancienne religion sabéenne, une constellation.

 

Laquelle ?

 

Pour le savoir, nous allons consulter l’extrait suivant de l’ouvrage d’Ernest Renan : Marc-Aurèle ou la fin du monde antique ; chap.XIII - Dernière recrudescence de millénarisme et de prophétisme - Les Montanistes.

 

(cf.http://www.mediterranee-antique.info/Renan/Marc_Aurele/MA_13.htm)

 

 

À côté de Montanus paraissent deux femmes, l'une appelée tantôt Prisca, tantôt Priscille, tantôt Quintille, et l'autre, Maximille. Ces deux femmes, qui, à ce qu'il paraît, avaient dû quitter l'état de mariage pour embrasser la carrière prophétique, entrèrent dans leur rôle avec une hardiesse extrême et un complet mépris de la hiérarchie. Malgré les sages interdictions de Paul contre la participation des femmes aux exercices prophétiques et extatiques de l'église, Priscille et Maximille ne reculèrent pas devant l'éclat d'un ministère public. Il semble que l'inspiration individuelle ait eu, cette fois comme d'ordinaire, pour compagnes la licence et l'audace. Priscille a des traits qui la rapprochent de sainte Catherine de Sienne et de Marie Alacoque. Un jour, à Pépuze, elle s'endormit et vit le Christ venir vers elle, vêtu d'une robe éclatante et ayant l'apparence d'une femme. Christ s'endormit à côté d'elle, et, dans cet embrassement mystérieux, lui inocula toute sagesse. Il lui révéla en particulier la sainteté de la ville de Pépuze. Ce lieu privilégié était l'endroit où la Jérusalem céleste, en descendant du ciel, viendrait se poser. Maximille prêchait dans le même sens, annonçait d'atroces guerres, des catastrophes, des persécutions. Elle survécut à Priscille et mourut en soutenant qu'après elle il n'y aurait plus d'autres prophéties jusqu'à la fin des temps.

 

 

Ce Montanus, qui prétend supplanter un Paraclet en qui nous avons vu l’expression du Bouvier dans le Roman Sabéen, est, au choix, l’Hydre ou le Centaure.

 

Et à supposer que le Paraclet soit ce Centaure, lui, Montanus, est alors l’expression de l’Hydre.

 

Quant à ses deux épouses, si lui-même est l’Hydre, on peut voir en elles, au choix, la Vierge et la Balance, ou, autre variante, la Balance et le Scorpion (qui est ici un Scorpion femelle).

 

On retrouve Priscilla en compagnie d’Aquilas dans cet extrait du chapitre 18 des Actes des Apôtres.

 

 

1 Après cela, étant parti d’Athènes, il [Paul] vint à Corinthe ;

2 et ayant trouvé un Juif, nommé Aquilas, originaire du Pont, tout récemment venu d’Italie, ainsi que Priscilla sa femme (parce que Claude avait commandé que tous les Juifs sortissent de Rome), il alla à eux ;

3 et parce qu’il était du même métier, il demeura avec eux et travaillait, car leur métier était de faire des tentes.

 

 

et plus loin dans le même chapitre : 

 

18 Et Paul, ayant demeuré là encore assez longtemps, prit congé des frères et mit à la voile pour la Syrie, et avec lui Priscilla et Aquilas, après qu’il se fut fait raser la tête à Cenchrée, car il avait fait un vœu.

19 Et il arriva à Éphèse et les y laissa ; mais étant entré lui-même dans la synagogue, il discourut avec les Juifs.

20 Mais lorsqu’ils le prièrent de demeurer plus longtemps avec eux, il n’y consentit pas,

21 mais il prit congé d’eux, disant : [Il faut absolument que je célèbre la fête prochaine à Jérusalem] ; je reviendrai vers vous, si Dieu le veut.

22 Et il partit d’Éphèse par mer. Et ayant abordé à Césarée, il monta et salua l’assemblée, et descendit à Antioche.

23 Et ayant séjourné là quelque temps, il s’en alla, et traversa successivement le pays de Galatie et la Phrygie, fortifiant tous les disciples.

24 Et il vint à Éphèse un Juif, nommé Apollos, Alexandrin d’origine, homme éloquent et puissant dans les écritures.

25 Il était instruit dans la voie* du Seigneur ; et, étant fervent d’esprit, il parlait et enseignait diligemment les choses qui concernaient Jésus, ne connaissant que le baptême de Jean.

26 Et il se mit à parler avec hardiesse dans la synagogue. Et Aquilas et Priscilla, l’ayant entendu, le prirent et lui expliquèrent plus exactement la voie* de Dieu.

27 Et comme il se proposait de passer en Achaïe, les frères écrivirent aux disciples et les exhortèrent à le recevoir ; et quand il y fut arrivé, il contribua beaucoup par la grâce à [l’avancement de] ceux qui avaient cru ;

28 car il réfutait publiquement les Juifs avec une grande force, démontrant par les écritures que Jésus était le Christ.

— v. 25, 26 : la voie : tout ce qui concerne le Seigneur, ou Dieu ; voir Matthieu 22:16.

 

 

[ le verset Matthieu 22, 16 dit ceci :

 

16 Et ils lui envoient leurs disciples avec les hérodiens*, disant : Maître, nous savons que tu es vrai et que tu enseignes la voie de Dieu en vérité, et que tu ne t’embarrasses de personne, car tu ne regardes pas à l’apparence des hommes.]

 

 

Sachant que Paul est, dans la religion sabéenne, l’expression d’Hercule, on peut en déduire qu’Aquilas est, au choix,  la constellation de l’Aigle (de son nom latin Aquila), ou celle du Sagittaire.

 

Quant à Priscilla, si Aquilas est l’Aigle, elle-même est la Lyre.

 

Quant à Apollos, il est le même personnage que le dieu Apollon de l’Iliade d’Homère, à savoir ??

 

Bref, si l’on s’en tient à l’expression sabéenne du contenu des Actes des Apotres, Priscilla est la Lyre.

 

Est-ce à dire que Quintille (alias Quintilla) est également la Lyre?

 

On peut voir les choses ainsi si l’on présuppose que la Lyre a cinq segments.

 

C’est donc elle, Lyre, qui descend en direction de l’hémisphère sud lorsque l’extrait ci-dessus nous informe de la présence de Qintille en Egypte.

 

En revanche, pour ce qui concerne le dévergondage, les Pinces du Scorpion (qui sont ici des personnages femelles) et la Balance font déjà mieux l’affaire  (une Balance qui incarnait, sous le nom de Marie Madeleine, les tentes de la promiscuité [allusion à la prostitution] du temps d’un Centaure qui s’appelle alors Jésus).

 

On soulignera néanmoins qu’une pareille interprétation du Livre renvoie à une ancienne religion païenne (sabéenne pour être précis) que les Chrétiens d’aujourd’hui ne peuvent  accepter sous peine de renier les dogmes de la nouvelle Eglise dont ils sont devenus des membres respectables et convaincus, même si eux-mêmes reconnaissent parfois en Marie Madeleine une prostitutée.

 

En revanche, les férus de l’ancienne religion grecque reconnaîtront facilement en Apollos le grand dieu Apollon (lui-même ayant des affinités très grandes avec l’ancien dieu égypto-cananéen Reshef).

 

Bref, dans la  mesure où les Caïnites sont, dans l’antique a religion sabéenne, au choix, les étoiles associées au  Scorpion ou à l’Hydre, eux-memes se dévergondent en fréquentant des filles en qui nous avons vu les Pinces du Scorpion.

 

****

 

Toujours à propos des Caïnites, si chacun sait que Caïn est le premier fils d’Adam et Eve et symbolise le mal comparé à un Abel (deuxième fils d’Adam et Eve)  qui symbolise  le bien (la preuve : Caïn a tué son frère Abel), il reste à prouver que la race dont lui-même était l’ancêtre éponyme (à savoir les Caïnites - en anglais : Kenites ; en francais Quénite-  étaient, bel et bien, des forgerons ; pour  mieux dire, il reste à prouver que ces forgerons-là étaient bel et bien les fils éponymes du personnage appelé Caïn - comme le supposent certains adeptes du gnosticisme.

 

En revanche, la liaison entre  Jethro et les forgerons kenites (ou quénites) est  prouvée par les textes.

 

Ces forgerons, d’où viennent-ils, à quoi correspondent-ils ?

 

Pour le savoir, rendons-nous un instant dans l’œuvre d’Abel Bergaigne, lequel nous dit ceci à propos des dieux védiques, au tome 2  de La religion védique d’après les hymnes du Rig Veda

 

Le Soma, assimilé ailleurs à la foudre d’Indra, devient ici, avec Indra lui-même, à la fois le forgeron et le porteur de la foudre.

 

 

Sachant que le Soma est, dans l’antique religion sabéenne, l’expression de la Grande Ourse, on peut en déduire que Jehtro (qui est lui-même dans le rôle du Bouvier dans la Bible) est originaire d’une tribu de forgerons qui sont ici les étoiles de la Grande Ourse, elle dont le forgeron en chef s’appelle, dans la Bible, Mizar de son nom stellaire, et Tubal Caïn de son nom poétique. 

 

Ceci dit, on peut considérer que Tubal Caïn (ou Tubal le Kenite) n’a pas plus de lien avec Caïn que l’étoile Mizar de la Grande Ourse n’en a avec le Scorpion et ses Pinces

 

ET parce que la tribu des forgerons fréqente telle partie du Neguev, on peut en déduire également  que la Grande Ourse est descendue très bas sur le planisphère céleste (du  moins aussi bas qu’elle peut le faire, chose qui se produit quand elle arrive à proximité de l’orient (étant entendu qu’on part ici du principe que les étoiles se lèvent à l’ouest et se couchent à l’est).

 

Bref, dans la mesure ou la Grande Ourse se situe pour l’heure dans le désert d’Arabie, l’étoile Mizar joue les forgerons en forgeant de nouvelles étoiles pour le compte d’une constellation (i.e. la Grande Ourse) dont une partie des étoiles a disparu dans la partie invisible du planisphère céleste (ce qui prouve que cette meme Grande Ourse est venue s’installer tout en haut du planisphère céleste céleste après avoir fréquenté ce qui pour elle le point le plus bas de sa trajectoire annuelle).

 

****

 

Pour en revenir à notre exposé sur les Caïnites, des Sethiens et des Pérates, ce que nous cherchons à prouver ici est que les Caïnites ne sont pas forcément la même chose que les forgerons Quénites (ou Kénites).

 

Ils ne le sont pas si ces mêmes Caïnites sont représentés, dans l’antique religion sabéenne, par les étoiles du Scorpion, comparés à des Sethiens qui appartenaient, en temps qu’étoiles, à la constellation du Centaure, et à des Pérates qui appartenaient, eux, à la constellation du Loup, à celle du Sagittaire ou à toute autre constellation.

 

 

Au sujet des Séthiens, le site internet http://fr.wikipedia.org/wiki/Ca%C3%AFnites

 

nous fait savoir ceci :

 

Les Sethiens honoraient en Seth le fils de la divine Sagesse, représentant l'esprit, en opposition à Abel qui représentait l'âme et à Caïn qui représentait la chair. Contrairement aux Caïnites, les Sethiens judaïsaient.

 

 

Dans cet extrait, la divine Sagesse est la constellation de la Vierge, elle-même ayant pour fils un  Centaure qui s’appelle ici Seth.

 

Et si Abel est différencié ici de Seth, nous-même, dans le Roman Sabéen, l’avons identifié au Centaure (un Centaure associé, par rapport à Seth, au tour précédent de la part du Zodiaque).

 

Toujours à propos des  Pérates,  nous lisons dans le même site :

 

 

Les Pérates (« traversiers ») entendaient passer du monde sensuel dans celui de la vie éternelle. Le logos (raison), intermédiaire entre le principe de l'idée pure et la matière, était représenté comme le serpent universel établissant une sorte de va-et-vient entre le monde et Dieu.

 

 

A supposer que le mot pérates ait partie liée avec le mot peron (alias, « per un », ou « per khun »), on se retrouve avec ici en compagnie d’un dieu de l’orage [alias Tarhun, alias Perkun] qui était probablement représenté par le Grand Lion dans l’antique religion sabéenne.

 

Quant au logos, en tant qu’il est représenté ici par un serpent universel, ce serpent-là est la constellation de l’Hydre.

 

Ceci dit, quand les premiers chrétiens font du Christ le Logos  (sous entendu : de la religion chrétienne), ce logos-là, au lieu d’être représenté par l’Hydre, est représenté par le Centaure.

 

****

 

A partir de là, nous allons commuter dans un site très bien documenté, et qui nous parle, lui, de la relation entre le stoïcisme et le chistianisme, et plus particulièrement de l’influence exercé par le premier sur le second

 

(voir à ce sujet les références internet mentionnées ci-après :

 

http://www.polytechnique.fr/eleves/binets/xpassion/dossier.php?id=5

http://www.polytechnique.fr/eleves/binets/xpassion/article.php?id=42&page=1

http://www.polytechnique.fr/eleves/binets/xpassion/article.php?id=42&page=2

http://www.polytechnique.fr/eleves/binets/xpassion/article.php?id=42&page=3

     )

 

 

En lisant la teneur de ces documents, on s’aperçoit que la gnose est née du stoïcisme appliqué au christianisme, qu’elle-meme a évolué, et que si,  durant cette évolution, le dieu créateur de l’univers vit en quelque sorte, dans son état de perfection, hors du monde, on ne peut en dire autant du Logos chargé de le représenter sur terre.

 

En effet, si ce dernier joue un rôle neutre sur le devenir des âmes dans telle conception de l’idéologie religieuse, il devient un dieu corrupteur et corrompu dans d’autres.

 

Certains iront même jusqu’à affirmer que ce dieu imparfait au tempérament vindicatif s’appelait Yahvé, chose qui sera niée plus tard par un Irène de Lyon dont la vocation semble avoir été de réconcilier l’Ancien et le Nouveau Testament de  la Bible en opposant, non certes les deux parties du texte biblique entre elles, mais bien plutôt le texte sacré lui-même avec des textes que l’on suppose être ici apocryphes.

 

A ceci près que le Dieu du Nouveau Testament et dont Christ est le Fils, ce dieu-là est moins ominopotent que ne l’était Yahvé.

 

ET si l’on suppose que la religion contenue dans la Bible était au départ une religion sabéenne, le passage de l’Ancien  au Nouveau Testament s’interprète, dans cette religion-là, de la manière suivante : on peut considérer que Yahvé était, sous ses traits de grand dieu de l’orage semblable à Zeus, Indra, ou Jupiter, représenté par la constellation appelée Grand Lion, comparé à un Eternel Dieu (on est là dans le Nouveau Testament) au tempérament plus lunaire, plus paisisble aussi, dieu qui se fait représenter sur terre (étant entendu que le mot terre connote ici l’idée d’émisphère sud associé au planisphère  céleste) à un Centaure qui, sous ses traits de personnage éthéré, s’appelait Christ dans la théologie chrétienne de Paul (un Paul  qui était lui-même l’expression d’Hercule dans l’antique religion sabéenne).

 

On précisera que si Paul, Jésus et les autres ont effectivement existé en tant qu’hommes en chair et en os, ce sont leurs doublures supramondaines (ici sous forme d’étoiles) qui s’exprimaient dans l’antique religion sabéenne).

 

Bref, on peut montrer que si Yahvé était le Grand Lion, l’Eternel Dieu (ce dieu que les Musulmans appellent Allah) est un dieu au tempérament beaucoup plus lunaire que son prédecesseur (un aspect lunaire que l’on retrouve dans l’expression sabéenne du Saint Esprit, lequel se manifeste alors alors à travers la constellation du Bouvier).

 

En d’autres termes, si Yahvé, comme ses confrères Indra, Zeus ou Jupiter, était un dieu appartenant à  l’époque héroïque de l’humanité, le dieu du Nouveau Testament est un dieu d’un genre nouveau, à la fois plus paisible et plus universel que son prédécesseur.

 

ET tandis que le Grand Lion a fait place au Bouvier, lui-même, Bouvier, est représenté sur terre par un Centaure qui s’appelle Christ.

 

Et c’est c Christ-là, une fois son côté éthéré mis de côté, qui deviendra la figure centrale  du Christianisme, en compagnie de son Père, du Saint Esprit et de la Vierge Marie (une Vierge qui d’ailleurs ne joue pas le même rôle et n’a pas la même importance au sein des diverses composantes de l’Eglise chrétienne)

 

Quant à l’homme lui-même qui croit en Dieu et se prosterne devant la divinité, s’il se prosternait face contre terre, du temps où la divinité s’appelait Yahvé, sous peine d’être transformé par elle en statue de sel, il a désormais, pour son salut, le  choix entre d’un côté suivre Dieu, et de l’autre suivre le diable, du moins jusque à ce que Jésus arrive sur terre afin de sauver les hommes de leurs péchés en donnant lui-même sa vie pour eux sur la Croix (étant entendu que les hommes sont des pécheurs depuis que le premier d’entre eux - à savoir Adam/Eve - a péché en écoutant le Serpent plutot que la parole de Dieu, ce qui a provoqué la Chute d’Adam et Eve à l’extérieur du Jardin d’Eden et la nécessité, pour la nouvelle Eglise du salut issue de Jésus-Christ, de baptiser ses membres, choses que faisaient déjà le maître du temps de son apparition sur terre).  

 

Tout ceci étant dit, quand certains gnostiques font du Dieu descendu sur terre une créature imparfaite, cette créature-là, au lieu d’être le Centaure, est l’Hydre  (étant entendu que nous sommes ici dans l’antique  religion sabéenne).

 

C’est donc elle qui souille les hommes et les corrompt.

 

Quant au sauveur appelé à corriger une telle situation, il est, on l’a dit, le Centaure.

 

Pour en revenir aux héséries en général (dont fait d’ailleurs partie le sabéisme aux yeux des défenseurs actuels du dogme chrétien), elles vont  porter également sur la nature du Christ (ce personnage est-il humain ou est-il divin ?) ainsi que sur le sens à donner à la Trinité au sein d’une religion chrétienne qui, dans sa  version catholique romaine, et grâce à Constantin, va fixer au 25 décembre la naissance de Jésus.