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Les Elohim Les membres de certaines sectes actuelles se considérant
comme les descendants des Elohim,
il vaut la peine de se demander à quoi
ils font allusion en parlant des Elohim. A les en croire, ceux-ci venaient d’une autre planète ou
galaxie et disposaient d’une intelligence très supérieure à celle des humains, si supérieure
qu’elle leur a permis de fonder sur
terre des civilisations qu’aucun homme de cette époque n’eût été capable de
fonder (du moins si l’on en juge par la complexité des réalisations que les
Anciens ont laissés derrière eux - Anciens qui sont ici non seulement des
Egyptiens ou des Mésopotamiens, mais aussi, à en juger par les propos de nos
«sectaires », les fils des Elohim, ou
les Elohim eux-mêmes). Bref, ce sont à ces êtres supérieurs (ou prétendus tels)
que les membres des sectes concernées font allusion lorsqu’ils se réclament
des elohim. Eux-mêmes étant de la même race que leurs ancêtres, cela
signifie qu’eux aussi sont chargés d’une mission civilisatrice lors leur
passage sur terre, laquelle consiste pour l’heure à créer, grâce au clonage,
une nouvelle race d’hommes semblables à ces créatures d’une essence
supérieure que sont les elohim). **** Ceci dit, quand on parle des elohim, sur le plan historique
(une histoire qui touche ici à la religion), il faut bien comprendre de quoi
l’on parle. En effet, que ces personnages s’appellent elohim, ou
anges, ou annunaki, ou éons d’un ordre supérieur, à chaque fois on est mis en
présence de créatures qui, parce qu’elles sont des étoiles ou des
constellations qui circulent sur un planisphère céleste, donnent l’impression
à l’homme qui les regarde circuler depuis la terre, qu’elles-mêmes,
constellations célestes, descendent sur la terre chaque fois qu’elles se
rapprochent du pôle sud céleste. En effet, si l’on regarde le ciel durant la nuit, on
s’aperçoit que la terre se confond, dans l’obscurité, avec la partie basse du
ciel. Et parce qu’il en est ainsi, en descendant très bas dans
le ciel, les constellations donnent l’impression à l’observateur de se rendre
sur terre. Quand aux peuples qui, à l’époque, adoraient les elohim,
ils étaient nomades. Ces nomades se déplaçant durant la nuit en raison de la
chaleur étouffante du jour, ils
finiront par s’identifier aux étoiles ou au constellations qu’ils regardaient
circuler dans le ciel. Quant à leur patrie, ou à leur nation, au lieu d’être
représentée par une terre (qui est ici une terre d’accueil, un lieu
d’implantation ou de fixation) dont les nomades ignoraient jusqu’à
l’existence en raison de leurs mouvements migratoires, cette patrie-là, était
constituée, ou cimentée, à l’époque, dans leur esprit, par le dieu qui, au
ciel, symbolisait l’alliance qu’eux-mêmes entretenaient avec la divinité. Et parce que ces hommes-là, tous nomades, finiront par
s’identifier aux constellations elles-mêmes (étant entendu que celles-ci se
déplacent dans le ciel), ces dernières deviendront, dans leur esprit, les
elohim au service d’un Dieu (son nom
est Elohim, précisément) qui était, sous le nom de Yahvé Sabaoth, le chef de
l’armée des astres (ou ce qui revient, au même, le Maître du Temps et du
Zodiaque) lorsque les nomades en question se déplaçaient, avec leur maison et
leur troupeau, dans une région située à proximité de l’Egypte, du Sinaï, de
l’Arabie et de la Palestine. **** Ceci dit, quand certains font d’Abraham un astrologue,
cet Abraham-là, au lieu d’être un homme en chair et en os, est une
constellation appelée Centaure, elle qui joue les astrologues auprès d’un
Pharaon qui n’est rien d’autre, lui, que la constellation de l’Hydre. Et la même d’apprendre du Centaure les rudiments de
l’astrologie lorsque les autres constellations appartenant à la troupe divine
(elle qui, dans le cas d’Abraham, à pour chef un dieu qui s’appelle Shaddaï),
rejoignent l’Hydre dans la partie sud du planisphère céleste (elle-même,
Hydre, quittant d’ailleurs, à cet instant, la partie visible associée à un
pareil espace, pour sa partie invisible). Et ce qui vaut pour un Centaure qui s’appelle Abraham
vaut également pour un Eon qui s’appelle Christ (un Christ qui était
lui-même, sous le nom d’Homme Dieu, l’expression du Centaure dans le Nouveau
Testament de la Bible). On notera au passage que le dit Testament devrait
normalement inclure, en son sein, les textes apocryphes, si l’Eglise, par le
biais de ses hauts dignitaires, ne les avaient exclus du canon sous prétexte
que ce sont des faux (ce qui est une manière très diplomatique de dire que
ces textes, en faisant référence à une religion qui était à l’époque non
seulement gnostique, mais sabéenne, n’ont pas leur place dans un Livre censé
faire la part belle à une religion qui, en se voulant révéler non seulement à
un homme (Abraham, Moïse, etc.), mais à tout un peuple (les Juifs, les Chrétiens,
et plus tard les Musulmans), l’existence du Dieu unique, est censée faire de
ses membres les adorateurs de ce dieu-là. Bref, si les textes apocryphes n’apparaissent pas dans
le canon ordonné par l’Eglise, c’est parce qu’ils montrent, avec toute la
clarté nécessaire, les origines païennes de la religion chrétienne. Celle-ci ayant perdu le caractère sabéen qu’elle avait
au départ, Jésus, au lieu d’être un
éon d’un ordre supérieur (autrement dit un personnage qui, parce que son
corps ressemble à l’éther, vit uniquement par
l’esprit de Dieu. Reste à préciser qu’un pareil discours, dans la mesure
ou il est ésotérique, tait aux non
initiés que cet éon-là n’est rien d’autre, en l’occurrence, que la
constellation à forme humaine appelée Centaure (ce qui fait du Christ un
Homme Dieu). Bref, Jésus, au lieu d’être la constellation appelée
Centaure au sein d’une religion qui est alors, dans sa dimension gnostique,
sabéenne, est devenu, pour les Chrétiens, à la fois un vrai Homme (cette
créature en chair et en os) et un vrai Dieu, et ceci grâce à des Pères de
l’Eglise qui ne cessent alors de guerroyer contre toutes les sectes qui
prétendent que le Christ est le Logos d’une religion qui, dans leur esprit,
est un personnage gnostique. Pour autant, si l’empereur romain Constantin adopta le
christianisme comme religion d’Etat, il dut également tenir compte d’un dieu
(son nom est Mithra) qui fut longtemps le dieu des soldats de l’armée romaine
(ce dieu qu’ils avaient connu lors de leur stationnement en Orient). Quoi qu’il en soit, dans la religion nouvelle qui est en
train de se dessiner (une religion qui est ici le christianisme), sont
éliminés les discours ésotériques aussi bien que les textes apocryphes censés
leur servir de support. C’est ainsi que disparaît la notion d’un Christ éthéré,
au profit du Christ à forme humaine que nous pouvons regarder chaque jour en
visitant les icônes des Eglises chrétiennes. Mais là encore, il faut savoir que ce Christ en chair et
en os était, dans l’ancienne religion sabéenne, l’expression d’un Homme Dieu
qui n’est rien d’autre, alors, que l’expression du Centaure. ET au même titre que le Bouvier est l’Homme d’En Haut,
le Centaure était l’Homme d’en Bas. Ceci dit, on peut également voir dans le Centaure
l’Homme d’En Haut et l’Homme d’En Bas. Pour cela, il suffit de considérer que la constellation,
au lieu de rester dans la partie sud du planisphère céleste, fait le tour de
ce même planisphère. A cette aune, tandis que le Centaure d’en Haut (ou
l’Adam d’en Haut, comme les appelaient les initiés) incarne le Centaure
lorsque la constellation se cache derrière le Toit du Monde (on est là sur le
planisphère céleste), le Centaure d’en Bas (qui est, lui, bien visible sur le
planisphère céleste) est le Christ lorsque celui-ci descend sur terre sauver
les hommes. Et pourquoi donc les hommes doivent-ils être sauvés ? Réponse : car ces mêmes
hommes (qui sont ici de vrais hommes, autrement dit des créatures
humaines vivant sur terre avec leur famille), sont présentement sous
l’influence d’une constellation appelée Hydre (elle-même symbolisant
l’Antéchrist dans la mesure ou elle précède, durant son déplacement sur le
planisphère céleste, un Centaure qui est lui-même le Christ). [On notera au passage que l’Etoile du Matin (qui était
le surnom de Quetzalcóatl –on est là dans la religion des anciens Aztèques),
était probablement l’étoile Rigel du Centaure (à ne pas confondre avec
l’étoile Rigel d’Orion)] Quant à l’Apocalypse, elle consistera au retour prochain
du Centaure dans la partie visible du planisphère céleste, un planisphère qui
est alors débarrassé de la présence de l’Hydre en son hémisphère sud (du
moins de sa partie visible). Et parce que les autres constellations divines
apparaissent au même instant dans l’hémisphère sud (à partir d’un endroit
situé non seulement dans l’hémisphère nord mais également dans sa partie invisible), ce sont elles qui
représentent les elohim, ou les anges, ou les annunaki, ou les éons (des éons
qui, après avoir été pur esprit lorsqu’ils se cachent dans la partie
invisible du planisphère céleste, adoptent un corps réel - et donc
deviennent, par ce motif, des créatures en chair et en os - lorsqu’ils
réapparaissent, sous la forme d’étoiles ou de constellations, dans la partie
visible associé à ce même planisphère). Quant aux Pères de l’Eglise, ils vont, comme de bien entendu, faire table
rase de toutes ces considérations. En effet, dans la mesure où ils doivent lutter, à
l’époque, contre d’autres courants religieux que la future religion
chrétienne qu’ils incarnent en leur personne, ils vont nous concocter, à la
force d’un poignet qui s’appelle alors Constantin, une religion dogmatique où
Jésus est à la fois un vrai homme et un vrai dieu, lui-même étant le fils
d’un Père qui est l’Eternel, et le deuxième membre d’une Trinité qui se
compose du Père, du Fils et du Saint Esprit. Et tout ce qui, partir de là, sortira d’un pareil cadre
(qu’il s’agisse du docétisme, du dualisme ou du manichéisme, de l’arianisme,
etc.) devra être banni à tout jamais du discours religieux. Il n’empêche : si la religion chrétienne qui est en
train de se mettre en place a banni de son discours tout l’aspect ésotérique
attaché à l’ancienne religion sabéenne, force est de reconnaître que c’est
elle aussi qui a le plus contribué à mettre en avant des notions comme
l’amour, la charité et la miséricorde, autant de vocables attachés au dieu
Christos. Et là réside la différence majeure entre le dieu des
Chrétiens et le dieu des premiers
Juifs (son nom est Yahvé) : le premier
nommé ayant des affinités avec Mithra, il connote l’idée non seulement de lumière (étant entendu que Mithra était un
dieu solaire), mais également l’idée d’amour ou de charité. Si donc le christianisme est le fils aîné du
judaïsme (au même titre que la France
fut la fille aînée de l’Eglise au moment de l’effondrement de l’empire
romain), on peut considérer que le dieu des Chrétiens est un dieu qui
symbolise l’amour, la charité et la miséricorde, comparé à un Yahvé qui est,
lui, un dieu qui, à en croire les textes de l’Ancien Testament, ne
s’adressait qu’à son peuple, ce peuple qu’Il a élu à un rang particulier. Et
s’Il voulait bien, à en croire ces mêmes textes, s’adresser à d’autres
peuples ou à d’autres rois (songeons par exemple à Pharaon), qu’à ceux avec
qui Il avait passé une alliance par le biais de son représentant sur terre
que fut Moïse, c’était pour leur faire sentir, à tous ces gens, toute Sa
Puissance (qui est ici une puissance à la fois guerrière et vengeresse). Ceci dit, quand Jésus, pour en revenir à lui et à la
future religion chrétienne dont il fut le Verbe ou le Logos ; quand ce même
Jésus est mis en croix pour sauver les hommes, il incarne, dans une religion qui
est au départ sabéenne, un Centaure qui, parce qu’il n’est pas encore
réapparu dans la partie visible du planisphère céleste, n’a pas encore sauvé
des créatures humaines qui sont momentanément sous l’emprise de l’Hydre (qui
est ici la constellation - elle-même étant représentée par le Serpent
dans les aventures d’Adam et Eve). **** Ce petit détour à travers l’histoire de la naissance du
christianisme n’était sans doute pas superflu pour ceux des sectes actuelles
qui ont fait des elohim leurs ancêtres, et pour les docteurs d’une religion
chrétienne qui, aujourd’hui, ne comprennent finalement pas grand-chose à ce
qu’était véritablement la religion
des hommes à l’époque de l’antiquité.
So long gentlemen ! |
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