A la recherche de l’Atlantide

 

 

 

 

Parmi toutes les théories qui ont été échafaudées, à partir du discours de Platon, pour savoir où se situe l’Atlantide et pourquoi elle est a disparu de la carte, il en est une qui a rarement été évoquée et qui situe l’Atlantide sur le planisphère céleste.

 

Une fois qu’on a compris cela, il n’y a plus qu’à situer cette île sur la carte du ciel.

 

Auparavant, notons que les héros du récit (qui sont ici les Athéniens) ne sont rien d’autre, sur la carte du ciel, que des étoiles ou des constellations. Celles-ci représentent en l’occurrence le peuple élu (un peuple élu qu’on retrouve dans l’Ancien Testament de la Bible sous la forme des Ibris/Hébreux conduits vers la Terre Promise par un  Moïse qui incarne le Centaure (lui-même s’appelant Yahu à  un stade antérieur de la religion).

 

Bref, dans la religion sabéenne qui a cours à cette époque, le peuple,  élu, dans l’esprit de rabbins qui ont eux-mêmes appris leurs science des mages installés à Babylone,  représente des astres ou des constellations, elles-mêmes obéissant à un Yahvé Sabaoth qui était à la fois le Maître du Temps et du planisphère céleste.

 

Même tableau dans le roman grec, à ceci  près que le peuple élu est représenté ici par des Grecs, et, au-delà, par des  Athéniens.

 

Quant aux rois qui, sous le nom d’Atlantes, cherchent à prendre possession de l’univers, on peut voir en eux les nuages de la Voie Lactée.

 

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Supposons, à partir de là, que nous soyons au mois antique d’avril (on tient compte ici de la précession des équinoxes), et ce une heure de la nuit comprise entre 22 heures et minuit..

 

En ce cas, ces mêmes nuages sont alors collés à la frontière occidentale du planisphère céleste. Et parce qu’ils s’avancent à l’intérieur du planisphère, un mois plus tard ils forment une sorte de longue plaine située à quelques encablures de la frontière occidentale. Et plus cette bande va se désaxer et avancer à l’intérieur du planisphère, plus les méchants nuages dont elle se compose envahissent la Méditerranée, l’Afrique, et finalement l’Europe (autant de régions qui sont ici sabéennes). Autant dire que les rois de l’Atlantide sont la même chose qu’Amalek et sa bande de méchants nuages (on est là dans la religion sabéenne dans sa version biblique).

 

Quant aux Athéniens, ils vaincront cette engeance car ils représentent, dans les œuvres de Platon, le peuple élu.

 

Maintenant, supposons que les rois venus de l’Atlantide étaient autre chose que les nuages de la Voie Lactée.

 

Ils sont alors des constellations.

 

A en croire le récit de Platon, celles-ci ont pris possession des espaces situés aussi bien au-delà qu’en deçà des colonnes d’Hercule.

 

Sachant, à partir de là, qu’Hercule est lui-même une constellation, on peut supposer que les rois de l’Atlantide se situent, au départ, dans les espaces invisible et visible situés eux-mêmes dans la partie occidentale du planisphère céleste.

 

Ces constellations ne sont rien d’autre que l’Hydre et ses acolytes Sextant, Cratère ou Corbeau.

 

Mais supposons que nous soyons au mois antique de septembre, et plus précisément à l’équinoxe d’automne. Et supposons également que l’année nouvelle débutait, dans les dialogues susmentionnés, à cet instant.

 

Ceux qui occupent les lieux sont alors, entre autres constellations,  Orion et les sept Pléiades (toutes filles d’Atlas).

 

Et ce même Orion de donner l’impression de poursuivre, en bon chasseur qu’il est, les filles d’Atlas.

 

Quant à savoir qui est cet Atlas, nous verrons cela une autre fois.

 

Pour l’heure notons ceci : dans la mesure où la Voie Lactée n’est pas loin d’Orion et des Pléiades, on peut voir en elle cette fameuse bande de terre dont parle le récit (elle-même traversant une île qui n’est rien d’autre, ici, que le planisphère céleste).

 

Maintenant, imaginons que l’Atlantide était l’expression de la Voie Lactée.

 

Celle-ci est plus grande que l’Asie et l’Europe réunies lorsqu’elle stationne dans les parties occidentale et orientale du planisphère céleste, hémisphères dont elle longe, au moment considéré, la bordure extérieure.

 

Et comme elle est dans cette position au mois antique d’avril, nous ne pouvons plus soutenir qu’Orion et les Pléiades se situent à l’Occident.

 

A y regarder de près, ces figures-là ont disparu, à cet instant, du planisphère.

 

Quant à l’Atlantide elle-même (allusion à la Voie Lactée), à l’époque indiquée elle est traversée, en son milieu, par une vaste plaine qui n’est rien d’autre que le bleu du planisphère (un bleu qu’entourent des nuages lactéens que le récit assimile à des enceintes de mer).