Allocution du Pape  Benoît XVI à Ratisbonne,

le 12 septembre 2006

 

 

 

 

Dans son discours de Ratisbonne, le Pape Benoît XVI déclare entre autres ceci :

 

 

Dans le septième entretien (dialexis - controverse) édité par le professeur Khoury, l’empereur [Manuel II Paléologue] aborde le thème du djihad, de la guerre sainte. Assurément l’empereur savait que dans la sourate 2, 256 on peut lire : « Nulle contrainte en religion ! ». C’est l’une des sourates de la période initiale, disent les spécialistes, lorsque Mahomet lui-même n’avait encore aucun pouvoir et était menacé. Mais naturellement l’empereur connaissait aussi les dispositions, développées par la suite et fixées dans le Coran, à propos de la guerre sainte. Sans s’arrêter sur les détails, tels que la différence de traitement entre ceux qui possèdent le « Livre » et les « incrédules », l’empereur, avec une rudesse assez surprenante qui nous étonne, s’adresse à son interlocuteur simplement avec la question centrale sur la relation entre religion et violence en général, en disant :

 

« Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau, et tu y trouveras seulement des choses mauvaises et inhumaines, comme son mandat de diffuser par l’épée la foi qu’il prêchait».

 

L’empereur, après s’être prononcé de manière si peu amène, explique ensuite minutieusement les raisons pour lesquelles la diffusion de la foi à travers la violence est une chose déraisonnable.

 

 

Cet extrait du discours du pape Benoît XVI, et notamment le texte mis en exergue, ou en aparté, est à rapprocher de cet autre texte du Nouveau Testament de la Bible (qui emprunte ici à l’Evangile selon Saint Matthieu, chapitre X – un Evangile que nous lisons ici dans la Bible numérisée sur Internet de Darby, mais qu’on retrouve également dans les autres Bibles)

 

 

32 Quiconque donc me confessera devant les hommes, moi aussi je le confesserai devant mon Père qui est dans les cieux ;

33 mais quiconque me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est dans les cieux.

 

34 Ne pensez pas que je sois venu mettre la paix sur la terre ; je ne suis pas venu mettre la paix, mais l’épée :

 

35 car je suis venu jeter la division entre un homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère ;

36 et les ennemis d’un homme seront les gens de sa maison.

37 Celui qui aime père ou mère plus que moi, n’est pas digne de moi ; et celui qui aime fils ou fille plus que moi, n’est pas digne de moi ;

38 et celui qui ne prend pas sa croix et ne vient pas après moi, n’est pas digne de moi.

39 Celui qui aura trouvé sa vie, la perdra ; et celui qui aura perdu sa vie pour l’amour de moi, la trouvera.

40 Celui qui vous reçoit, me reçoit ; et celui qui me reçoit, reçoit celui qui m’a envoyé.

41 Celui qui reçoit un prophète en qualité de prophète, recevra la récompense d’un prophète ; et celui qui reçoit un juste en qualité de juste, recevra la récompense d’un juste.

 

 

Même discours dans la  Bible de Jérusalem :

 

 

Matthieu 10, 32 "Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est dans les cieux;

Matthieu 10, 33 mais celui qui m'aura renié devant les hommes, à mon tour je le renierai devant mon Père qui est dans les cieux.

 

Matthieu 10, 34 "N'allez pas croire que je sois venu apporter la paix sur la terre; je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive.

 

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Nul besoin, après avoir lu les textes ci-dessus, de se chamailler pour savoir si telle religion est meilleure que telle autre.

 

Dans les deux cas, en effet, nous sommes en présence d’une scène de la vie religieuse qui peut s’interpréter, dans le cas de la Bible, de la  manière suivante :

 

Quand Jésus s’exprime de la manière qu’on lit ci-dessus, il incarne un Centaure qui se situe derrière le Toit du Monde (on est là sur le planisphère céleste). Et parce que ce Centaure a auprès de lui  un Dragon qui est venu poser ses étoiles sur la frontière nord du dit planisphère, il se dote, lui qui est le Centaure, d’une épée qui n’est rien d’autre que ce même Dragon (lui qui, on l’a dit, est venu poser ses étoiles sur les hauteurs du planisphère céleste). Et fort de cette épée un peu particulière, notre Centaure, qui ressemble alors à Saint Georges, se met à diviser ou à séparer la troupe divine qui le suit en deux groupes, avec les bons d’un côté et les méchants de l’autre. Et comme nous sommes ici sur le planisphère céleste, les bons sont celles des constellations qui réintègrent la partie visible du planisphère, comparés à des méchants qui sont représentés, eux, par celles des constellations qui demeurent dans son espace invisible.

 

On demandera peut-être, si  l’on est un théologien ou un docteur de telle ou telle Eglise, ce que signifie un pareil charabia ?

 

Celles et ceux qui voudraient lire une autre interprétation du texte biblique, peuvent consulter le Roman Sabéen.

 

On y apprend notamment que les anciens adoraient les astres en matière de religion.

 

On objectera, si l’on est un lecteur averti de la Bible, que ceux qui adorent les astres, en d’autres termes les astrolâtres, étaient, à cette époque,  des gens condamnés par l’Eglise, une Eglise qui a toujours interdit à ses fidèles d’adorer d’autres dieux que le Dieu Unique et créateur de l’univers (lequel s’appelle Yahvé, ou  Elohim,  dans l’ancien testament de la Bible, l’Eternel Dieu dans le Nouveau, et enfin Allah dans le Coran).

 

Pour bien comprendre cette  interdiction, il faut partir du principe que le dieu du Livre est Yahvé Sabaoth, ou, ce qui revient au même, un Dieu qui est non seulement le Maître du Temps et du Zodiaque, mais également le chef de l’armée des astres.

 

Quant à des personnages tels qu’Abraham, Moïse ou Jésus, ils incarnent, dans la religion sabéenne qui nous occupe en ce moment (elle qui renvoie au culte des astres) tous les trois le Centaure.

 

 Et parce que le Centaure disparaît dans l’espace invisible, il adore une religion nouvelle (fondée sur la foi en un dieu unique qui a créé les cieux et la terre), comparé à des fidèles, qui, parce qu’ils incarnent des constellations qui n’ont pas  encore disparu dans l’espace invisible, adorent des idoles qui sont elles aussi des étoiles ou des  constellations (lesquelles diffèrent, par définition,  des membres de la troupe divine conduite par un Yahvé Sabaoth qui, souvenons-nous, est chef de l’armée des astres).

 

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Le sabéisme, pour en revenir à lui,  peut-être analysé de deux points de vue différents : celui d’une secte dont ne sait à vrai dire pas grand-chose, et celui de l’idéologie prônée par cette secte.

 

Voyons d’abord en quoi consiste  la secte des Sabiens telle qu’on la découvre sous la plume de deux grands intellectuels qui ont fait autorité à leur époque : Ernest Renan et Moïse Ben Mimoun dit Maimonide.

 

Ecoutons d’abord Ernest Renan dans Marc Aurèle ou La fin du monde antique :

 

La tolérance des gnostiques, leur prosélytisme ouvraient si larges les portes de l'église que tout y passait. Des religions qui n'avaient rien de commun avec le christianisme, des cultes  babyloniens, peut-être des rameaux du bouddhisme, furent classés et numérotés par les hérésiologues parmi les sectes chrétiennes. Tels furent les baptistes ou sabiens, depuis désignés sous le nom de mendaïtes, les pérates, partisans d'une cosmogonie moitié phénicienne, moitié assyrienne, vrai galimatias plus digne de Byblos, de Maboug ou de Babylone que de l'église du Christ, et surtout les séthiens, secte en réalité assyrienne, qui fleurit aussi en Egypte.

 

Quant à Maimonide, la table des matières (ou des chapitres) du tome III de son livre Le Livre des Egarés présente le chapitre 29  de la manière suivante : 

 

 

CHAP. XXIX. Certaines pratiques cérémonielles trouvent leur explication dans la religion des anciens Sabiens, ou païens, dans laquelle avait été élevé le patriarche Abraham, qui le premier proclama l’existence d’un Dieu unique. Les livres des Sabiens, et notamment le grand ouvrage intitulé l’Agriculture nabatéenne, renferment beaucoup de fables, de superstitions et de pratiques absurdes et impies, qui remontent à une haute antiquité, et que Moïse voulait empêcher de s’introduire parmi les Hébreux. C’est par là que s’expliquent beaucoup de lois cérémonielles, dont, au premier abord, il est difficile de se rendre compte. Divers détails sur la religion des Sabiens et sur le culte qu’ils rendent au soleil et aux autres astres; fables qu’ils débitent sur Adam, sur Seth, sur Noé, sur Abraham; fable du prophète Tammouz; énumération de leurs livres les plus accrédités.

 

 

Au tome I du même livre, on lit, au chap. 63. (Du nom d’EHYE (je suis celui qui suis) et de quelques autres noms, tels que Yah, Schaddaï, ‘Hasin, Çour…) : 

 

 

Ce qu’il faut savoir, pour que toutes ces obscurités te soient éclaircies, c’est ce que je vais te dire. Tu sais combien étaient répandues en ces temps-là les opinions des Sabiens (note), et que tous les hommes alors, à l’exception de quelques uns, étaient livrés à l’idolâtrie, je veux dire qu’ils croyaient aux esprits (des astres) et aux conjurations, et qu’ils faisaient des talismans.

 

Munk, l’éditeur et commentateur de Maimonide, précise en note :

 

 

Par le mot Sabiens ou Sabéens, notre auteur, à l’exemple d’autres écrivains arabes, désigne les adorateurs des astres, et en général les idolâtres; on trouvera des détails sur les Sabiens dans la IIIe partie de cet ouvrage, chap. XXIX, où l’auteur dit que la religion des Sabiens embrassait toute la terre.

 

Ce même Munk est encore plus complet dans une note consignée dans le chap. 29 du tome III :

 

 

Ainsi que je l’ai déjà fait observer dans mes Réflexions sur le culte des anciens Hébreux, p. 2 (publiées dans le t. IV de la Bible de M. Cahen), Maimonide, comme beaucoup d’autres auteurs arabes de son temps, entend par le mot  ou Sabiens tous les peuples païens en général. Les livres dans lesquels il avait puisé sa connaissance des cultes païens et dont il parlera plus loin lui donnèrent lieu de croire que ces cultes étaient en général basés sur l’astrolâtrie. Par conséquent, dans le langage de Maimonide, religion des Sabiens signifie la même chose que paganisme. Dans le Coran (ii, 59; y, 73; xxii, 17), les Sabiens sont mentionnés à côté des juifs et des chrétiens, comme une communauté religieuse possédant des livres révélés et ayant part à la vie future. On est généralement d’accord que les Sabiens du Coran sont les Mendaïtes ou chrétiens de Saint-Jean, qui, à cause de leurs fréquentes ablutions, sont appelés en syriaque   (ou  selon la prononciation des Mendaïtes, qui suppriment le y), c’est-à-dire les Baptistes. Voy. E. Castelli Lexicon-syriacum seorsim typis describi curant alque sua adnotata adjecit, J. D. Michaélis, p. 749. Les auteurs arabes, à partir de l’époque du khalife Al-Mamoun, donnent aussi le nom de Sabiens aux païens de Harran et de quelques autres villes de la Mésopotamie, totalement différents des Sabiens du Coran, ce qui a donné lieu à une grande confusion. On a fait de vains efforts pour trouver l’étymologie du nom de Sabiens appliqué aux païens. La conjecture qui a eu le plus de succès est celle de Pococke (Specimen hist. ar., p. 139), qui fait venir ce nom du mot hébreu  armée, et qui y voit une allusion au culte des astres appelés   l’armée du ciel; mais cette étymologie n’est pas plus plausible que toutes les autres. Nous savons maintenant qu’il n’y a en réalité qu’une seule espèce de Sabiens, à savoir les Mendaïtes, mais que les païens de ‘Harran, menacés d’être exterminés par le khalife Al-Mamoun, usurpèrent vers l’an 830 de l’ère chrétienne, sur le conseil d’un docteur musulman, le nom de Sabiens, et prétendirent être la secte mentionnée sous ce nom dans le Coran et recommandée par le prophète à la protection des musulmans. Ce fait est rapporté dans le Kitab Al-Fihrist par Mohammed ben ls’hak al-Nedîm (voy. l’extrait de ce livre donné par M. de Hammer dans le Journal Asiatique, septembre- octobre 1841,1, p. 254 et suiv.). II avait déjà été publié par Hottinger, Historia Orientalis, p. 169, et, d’après lui, par Spencer, De legibus Hebrœorum rituatjbus, I. H, cap. i, sect. 2 (p. 241 de l’édition de Cambridge, 1685, in-fol.). C’est surtout dans l’ouvrage publié sur les Sabiens par M. Chwolson, que le fait en question a été mis en lumière et appuyé de preuves nombreuses. L’auteur montre comment le nom de Sabiens, appliqué dans le Coran aux seuls Mendaites et employé dans ce sens par les auteurs arabes, jusqu’à l’époque d’Al-Mamoun, servit ensuite à désigner également les Harraniens et finit, au VIe siècle de l’Hégire, par être employé dans le sens général de Païens. Voy. Die Ssabier und der Ssabismus (2 vol. gr. in-8°, St-Pétersbourg, 1856), t. I, ch. vi, p. 139 et suiv., et tout le chap. viii. Cet excellent ouvrage renferme de nombreux détails sur la religion des Harraniens, qui peuvent éclaircir plusieurs faits rapportés par Maïmonide dans ce chapitre et dans les suivants, où notre auteur a pour but d’expliquer en grande partie les pratiques cérémonielles prescrites par Moïse, au moyen des usages superstitieux des Sabiens ou païens que les lois mosaïques tendaient à faire disparaître.

 

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On peut résumer cette affaire en disant que le sabéisme est la religion des astres.

 

Ainsi que je tâche de le montrer dans Le Roman Sabéen, l’armée des astres se compose de constellations très précises, lesquelles s’opposent sur le planisphère céleste, à d’autres constellations ainsi qu’aux nuages de la Voie Lactée.

 

Ceci dit, quand Munk, présentateur de Maimonide, déclare qu’Abraham adorait un dieu unique (comparé à des Sabiens qui vénéraient des idoles), ou quand ce même Munk déclare que le Moïse du Livre de l’Exode de la Bible cherche à mettre fin à l’idolâtrie grâce à des lois mosaïques qui sont ici le Décalogue, il faut bien s’entendre sur les termes.

 

En effet, on pourrait penser qu’Abraham et Moïse, grands personnages de la Bible, sont tous deux les promoteurs d’une religion nouvelle fondée sur le monothéisme.

 

Or il n’en est rien.

 

Ceci dit, pour comprendre qu’il n’en est rien, il faut une connaissance minimale des lois de l’astronomie (qui se confond ici  avec l’astrologie).

 

Supposons en effet qu’Abraham et Moïse soient tous les deux une constellation appelée Centaure.

 

Quand ce même Centaure monte sur la montagne du Sinaï chercher les Tables de la Loi, nous sommes en l’occurrence sur un planisphère céleste où le Centaure est pour l’heure caché ou invisible. Il l’est car il se situe, au moment indiqué (sous-entendu : dans l’esprit des Anciens) derrière le planisphère céleste (du moins derrière sa partie visible).

 

Quand à  l’armée des astres, elle incarne une troupe  d’Hébreux qui est en train de rejoindre le Centaure derrière ce même planisphère.

 

Et là est la nouveauté : quand toute cette troupe aura reçu du Centaure les Dix Commandements, elle sera armée non seulement pour réapparaître dans la partie visible du planisphère céleste, mais pour y réapparaître sous une forme civilisée, forme qu’elle n’a pas, ou qu’elle a perdue, lorsqu’elle est en train d’adorer des idoles plutôt que Yahvé (qui est ici, sous le nom de Yahvé Sabaoth, le chef de l’armée des astres).

 

En l’occurrence, et je demande à ceux qui visitent ce forum d’accepter cela comme un fait avéré, ces idoles sont représentées par les étoiles de la constellation appelée Dragon (un Dragon qui impressionne celles des constellations qui, sous le nom d’Apirou, ou Hébreux, ou Ibri, ou Hapirou,  appartiennent à l’armée divine, une armée emmenée vers le toit du monde (qui s’identifie ici au planisphère céleste) par un Centaure qui s’appelle Moïse, et qui s’appelle Abraham quand ce même Abraham se veut le défenseur d’une religion nouvelle fondée sur le monothéisme.

 

Ceci étant, ce qu’il faut retenir, ici, c’est que le sabéisme est la religion par laquelle les hommes, à tel moment de l’antiquité, adoraient les astres (le soleil, la lune, Jupiter, Mars, Mercure, ect. sans parler des nombreuses constellations qui se meuvent sur le planisphère céleste (lesquelles sont au nombre de 88 d’après la nomenclature établie par les spécialistes en astronomie).

 

Et quand Munk ou Maimonide donne à entendre que la religion des astres s’étend à toute la terre, on peut interpréter un tel propos de deux manières : soit on considère que la dite religion était l’apanage de tous les peuples à tel moment de l’histoire des hommes, soit on considère qu’un pareil  propos se réfère au planisphère céleste, lequel est alors occupé, en sa partie visible, par des constellations qui, au lieu de croire au Dieu unique, croient en des idoles, et notamment en cette idole au profil très particulier qu’est la constellation du Dragon.

 

ET tandis que seront punies ou châtiées par Dieu celles des dites constellations qui croient  aux vertus du Dragon, les autres, elles, acceptent de rejoindre Moïse, c’est-à-dire le Centaure, dans l’espace invisible, ce qui leur permet d’avoir la vie sauve. Et non seulement elles sont sauvées, mais elles reçoivent, à cette occasion, les Dix Commandements leur permettant de mener une vie nouvelle (elle-même survenant quand les constellations sauvées par Dieu réintègrent - nous sommes alors au prochain tour de roue de la part du Zodiaque - la partie visible du planisphère céleste).

 

Tout cela est un peu compliqué, c’est vrai, pour celui qui n’a pas étudié un minimum d’astronomie ou qui n’a pas lu le Roman Sabéen, un Roman qui se propose de définir en termes de constellations, et donc d’assigner un rôle, sur le planisphère céleste, aux principaux personnages dont on lit les aventures non seulement dans la Bible,  mais également dans les textes sacrés des autres religions (religions égyptienne, mésopotamienne, védique, phénicienne,  grecque, des anciens Aztèques ou Toltèques, etc., etc.).

 

 

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